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ARDAE vous apporte accompagne pour vos travaux d’électricité dans le résidentiel et le petit tertiaire (commerces, bureaux, …) :

  • Neuf
  • Rénovation
  • Mise en sécurité / conformité
  • Courant fort, courant faible (telecom : hors fibre)
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Olivier GILBERT est formateur en électricité au GRETA de Grenoble pour les formations CAP et Bac Pro électricité. Double diplôme en physique et électricité.

Rigueur et sécurité

Les installations électriques basse tension en France sont régit par la norme NFC 15-100. Nous appliquons la norme. Toutes nos installations sont testées avant livraison. La sécurité est notre priorité. Notre garantie décennale sur toute installation nous engage.

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Questions fréquentes

À quoi sert un « différentiel » ou « 30mA » ?

Un différentiel, aussi appelé 30mA (30 « milliampères ») sert à protéger les personnes (vous !) dans une installation électrique. C’est un des éléments les plus important pour votre protection, puisque le courant électrique est dangereux pour le cœur à partir de 50mA. Un différentiel mesure la différence (et oui…) entre le courant qui sort par la phase et celui qui revient par le neutre. S’il manque plus de 30mA, il saute.

Quelle est la norme électrique en rénovation ?

La norme qui doit guider les travaux d’électricité dans l’habitat en France est la NFC 15-100. Une synthèse, globalement compréhensible, peut-être consultée sur le site de l’association indépendante Promotelec : https://particuliers.promotelec.com/fiche-projet/nf-c-15-100-la-norme-de-reference-pour-linstallation-electrique/ Remarque : l’application de la norme est différente si l’on parle d’un bâtiment neuf ou d’une rénovation. Il existe deux ouvrages distincts qui décrivent ces deux cas : neuf ou rénovation. La norme évoluant régulièrement, il n’est pas pensable d’obliger toute personne à refaire son installation à chaque mise à jour ! Un bâtiment neuf doit respecter la norme en vigueur à la date de sa construction (date du permis de construire), alors un bâtiment existant en rénovation a des contraintes plus « légères ». L’important est qu’il soit « mis en sécurité ».

Qu’est-ce que la mise en sécurité électrique d’un logement ?

Une mise en sécurité est, en rénovation, le « minimum requis ». Il s’agit de six points à respecter : 1. Présence d’un AGCP : « Appareil Général de Coupure et de Protection ». Il doit être accessible et permettre de couper toute l’installation électrique. (Comme le disait Aragorn lors de la rénovation de Minas-Tirith « Un seul bouton pour les contrôler tous, et dans les ténèbres les lier ».) 2. Présence d’une prise de terre associée à un dispositif différentiel à l’origine de l’installation. En rénovation, cela ne veut pas dire que la terre doit être présente à toutes les prises ! C’est la prise de terre en amont au niveau de l’arrivée des tableaux de répartition qui est obligatoire et importante. 3. Présence d’un tableau avec des disjoncteurs ou coupe-circuits adaptés aux conducteurs. Un circuit alimenté par des fils en 1,5 mm² (exemple classique : l’éclairage) doit être protégé par un disjoncteur de calibre maximum 16A ! Si l’on veut faire passer 20A dans un circuit, il faut passer sur des fils de section minimum 2,5mm² ! Et ainsi de suite : 6mm² pour du 32A, 10mm² pour 40A, … Ne pas le faire c’est risquer la surchauffe et donc l’incendie. 4. Mise en place d’une liaison équipotentielle supplémentaire dans les locaux contenant une baignoire ou une douche. Tous les éléments potentiellement conducteurs (c’est-à-dire globalement les éléments métalliques : tuyaux en cuivre, armatures métalliques, robinetterie, etc…) sont à raccorder entre eux par des fils de terre (jaune et vert) et amenés vers la terre générale du logement. 5. L’absence de matériels inadaptés à l’usage ou présentant des risques de contact avec des éléments sous tension. Exemple : de vieux interrupteurs ou des prises en mauvais état. 6. Des conducteurs isolés. Un conducteur électrique doit avoir une double protection mécanique. Exemple : la gaine de couleur du fil est le premier isolant, auquel on ajoute une moulure (goulotte), une gaine, un tube. Ou un câble qui est composé de fils eux-mêmes pris dans une gaine isolante supplémentaire.

Combien coûte le changement d’un tableau électrique ?

Dans le résidentiel, selon la surface de votre logement, le changement d’un tableau électrique coûte entre 1000 et 4000€. Ceci est un ordre de grandeur bien entendu. Il peut s’avérer plus ou moins onéreux selon la complexité (ou la simplicité) de l’installation. Le minimum pour d’anciennes installations électriques est de faire rajouter des différentiels (les 30 « milliampères ») s’ils sont absents ou en nombre insuffisant. Voir la question : « À quoi sert le différentiel ou 30mA ? »

Combien coûte une rénovation électrique d’un logement ?

L’ordre de grandeur à retenir est d’environ 100€/m² TTC en 2021 pour la rénovation électrique complète d’un logement (matériel et main d’œuvre). Pour information, dans le tertiaire (commerces, bureaux), il faut compter d’avantage car des normes de sécurité spécifiques s’appliquent alors : indications lumineuses des sorties de secours (BAES), coupure générale par un bouton d’arrêt d’urgence (via une bobine MX, pour les passionnés), SSI, etc….